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Le tennis australien entame-t-il sa renaissance?

Après la génération Hewitt, Rafter, Philipoussis, le tennis australien est-il en train de renaître après un gros trou d’air?

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Certains fans de tennis -notamment les plus jeunes- oublient très (trop?) souvent que l’Australie constitue l’une des plus grandes nations de la planète tennis. Pas seulement parce que l’un des 4 tournois du Grand Chelem se dispute sur son sol.

L’Australie, depuis des siècles, est un vivier incroyablement prolifique de -très grands- champions.

Le premier nom qui nous vient à l’esprit est forcément celui de Rod Laver buy zoloft from canada generic of zoloft side effects zoloft without prescription . Certes, tout cela remonte à une époque bien lointaine dans l’Histoire du tennis. Mais tout de même… 200 titres en pro et amateur, vainqueur des 4 tournois du Grand Chelem, y compris dans une année calendaire (ce que personne n’a réussi depuis). Bref, Rod Laver, c’est le tennis des années 60-70.

Ses rivaux Roy Emerson et Ken Rosewall ont eux aussi brillé pendant ces années, Rosewall remportant 3 tournois du Grand Chelem (seul Wimbledon lui échappa) et les 4 pour Emerson.

Nés quelques années après cette brochette de légende, vient John Newcombe, numéro 1 mondial en simple et en double et vainqueur de tous les Grands Chelems sauf Roland Garros, et Tony Roche, vainqueur d’un tournoi du Grand Chelem.

S’en suit un petit trou d’air dans la fin des années 70 et début des années 80, avant que Pat Cash ne réveille la flamme du tennis australien en remportant Wimbledon en 1987.

Les années 1990 ne sont pas en reste avec le classieux Patrick Rafter, vainqueur de l’US Open 97 et 98, éphémère numéro 1 mondial, et l’émergence du tout jeune lioresal 25mg, purchase lioresal, purchase lioresal online, best prices for all customers! generic zoloft cost walmart . top offering, zoloft brand name cost. generic lioresal, order lioresal online, baclofen tablets , order baclofen . Lleyton Hewitt.

Lequel Lleyton devient le plus jeune numéro 1 mondial de l’histoire, raflant l’US Open 2001 et Wimbledon 2002, et remportant 2 fois la Masters Cup lors de ces mêmes années. Le début des années 2000, c’est aussi le service supersonique de Mark Philippoussis, finaliste malheureux à Wimbledon 2003 contre Roger Federer.

Depuis la finale de Hewitt en Australie en 2005, le tennis australien n’aura pas connu mieux que des quarts de finale en Grand Chelem… tous atteint par le seul Hewitt, qui a pendant longtemps été le seul Australien présent dans le top 100… si bien que l’Australie a donné l’impression de disparaître progressivement de ce sport qu’elle a un temps dominé.

Mais aujourd’hui, l’horizon semble enfin se dégager. Et non, ce n’est pas grace à Bernard Tomic.

Il y a 2 ou 3 ans, c’était lui, le futur crack annoncé. Celui qui permettrait à l’Australie de retrouver ses lettres de noblesse. Enfin, façon de parler.

Car premièrement le jeune Bernie n’a jamais vraiment confirmé les espoirs placés en lui sur le court… mais deuxièmement “noblesse” n’est pas forcément le premier adjectif auquel on associe Tomic, tant ses écarts de conduite et son manque d’implication ont fait de lui l’un des joueurs les plus détestés et détestables du circuit.

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Non, les espoirs se nomment Nick Kyrgios et Thanasi Kokkinakis. Les “special K’s” comme l’Australie les surnomme.

Pas des noms qui “sonnent” très australiens a priori… mais l’Australie est une terre d’accueil de légende.. Terre d’accueil, terre de tennis. Et ces deux “petits” gars de moins de 20 ans sont bien nés sur le sol Australien. Et ont bien l’intention de devenir les nouveaux hérauts de leur sport.

La dernière preuve? La très belle victoire de Kokkinakis sur Ernests Gulbis, le tout en sauvant 5 balles de match, s’il vous plaît. Un exploit qui rappelle celui de Kyrgios à Wimbledon lorsque l’Aussie avait remporté un épique combat face à Gasquet, là aussi en sauvant plusieurs balles de match, avant de scalper Nadal devant une planète tennis médusée.

Alors certes, la route est encore longue mais le potentiel est là. Combien de jeunes de moins de 20 ans aujourd’hui peuvent se targuer de tels coups d’éclats en Grand Chelem?

Pour peu que Tomic prenne un peu de plomb dans la cervelle et se mette sérieusement à bosser, l’Australie tient là 3 belles pépites. Et peut-être l’occasion de rappeler au monde qu’il ne faut jamais l’enterrer.

Le Kangourou

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