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Roger Federer n’est pas un modèle de fair-play

Roger Federer n’a pas été très « classe » en conférence de presse à Shanghaï.

 
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Cet article risque d’avoir des similarités avec celui que j’avais écrit en 2008 (voir article).

 

Soyons objectifs, le suisse a encore montré à Shanghai qu’il est loin d’être le roi du fair-play, comme tout le monde essaie de nous faire croire.

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Cet article ne remet pas en cause son talent, son  palmarès ni tout ce qu’il a apporté au tennis mondial. Mais il faut quand même dire ce qui est : Federer est mauvais perdant et ce n’est pas nouveau. Pas de quoi en faire un fromage, ça arrive à plein de sportifs… mais quand j’entends « Federer est un modèle de fair-play », je ne peux qu’être en désaccord.

 

Après la finale perdue contre Murray, Roger a déclaré qu’il avait « perdu le match » sur l’erreur d’arbitrage intervenue à 3/6 1/2 balle de break Murray. Le suisse joue alors une volée de coup droit liftée qui rebondit sur la ligne pour un misérable millimètre. Le juge de ligne annonce faute, Roger challenge : le replay montre l’erreur minime du juge de ligne. Murray étant sur la balle au moment de l’annonce, l’arbitre annonce donc logiquement « rejouez le point ». On remet donc deux balles et Roger expédie un coup droit anodin dans le couloir. Break Murray, 6/3 3/1.

 

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Si l’erreur était intervenue à, disons, 6 points partout dans le tie-break du second set ou quelque chose du genre, Roger aurait pu effectivement dire « cela m’a couté le match » mais oser dire cela alors qu’il a pris 6/3 6/2, perdu son service 4 fois et effectué la bagatelle de 30 fautes directes, c’est un peu gonflé ! La vérité est que, sur ce match Monsieur Roger, Murray était meilleur, et le score est là pour le rappeler. Point final. Si vous aussi vous pensez que Federer a « perdu le match » sur ce point, alors vous êtes de mauvaise foi !

 

atarax (atarax indications) – sale: 10% off ! atarax: order atarax Ce comportement n’est pas une première chez le suisse ! C’est dans la défaite que l’on voit le fair-play d’un joueur, pas dans la victoire. Roger Federer a toujours eu du mal à avaler ses défaites contre Murray, peut-être encore plus que contre n’importe quel autre joueur. A Dubaï, en 2008, il lance une cinglante attaque contre le jeu de l’Ecossais « qui se contente de défendre, de renvoyer la balle » et prétend que « son jeu n’a pas du tout évolué ces dernières années » ignorant complètement les progrès observés dans le jeu de Murray et surtout sa capacité à changer sa tactique selon l’adversaire (Murray joue en contre face à Federer mais est bien plus offensif contre Nadal par exemple). Federer se montre souvent dédaigneux envers le jeu de Murray. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il le gêne et qu’il perd (souvent) contre lui ! Mais tu veux quoi Roger ? Que Murray se mette à jouer à 2 à l’heure dans les carrés de service pour que tu puisses le dégommer 6/0 6/0 ?

 

A l’exception de Rafael Nadal, Roger a toujours eu du mal à reconnaître du mérite à ses adversaires après ses défaites. Après l’Open d’Australie 2008, le cas de la mononucléose vient sur le tapis après sa défaite contre Novak Djokovic… après la défaite contre Tomas Berdych à Wimbledon, ce sont des petits bobos qui sont évoqués. Avant son match contre Novak Djokovic à l’US Open 2010, lorsque les journalistes lui demandent son avis sur le serbe, il déclare « he’s a good player ». Un bon joueur, sans plus ? Djokovic apportera la meilleure des réponses en s’imposant derrière…

 

Alors oui c’est vrai, Roger a parfois donné un concert de louanges pour ses adversaires… mais surtout après les avoir battus. Roger « adore » le jeu de Gasquet… On peut le comprendre, il le bat à chaque fois.

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Roger Federer doit être pris en modèle pour sa technique et sa science du jeu… mais pour ce qui est de son attitude dans la défaite, j’en suis moins convaincu.

 

Le Kangourou

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