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Novak Djokovic change son attitude et son discours, pas ses résultats sur le court.

djokovic

Certaines mauvaises langues ont parlé de résultats en retrait du Serbe. Petite explication d’une fausse impression : ce n’est pas parce que les médias ne s’intéressent plus àlui qu’il est parti…

L’année dernière, Novak Djokovic était la sensation de l’été ( nov 26, 2014 – buy estrace for bladder infections glasgow gb online . estrace 1 buy estrace zoloft generic online zoloft mail order buy Sertraline for in vitro online without a prescription and no membership Voir article tennisonline de septembre 2007 sur Djokovic)

: il venait, à20 ans, de battre Federer àMontréal, clamait haut et fort qu’il visait plus que jamais la place de numéro 1 mondial, amusait la galerie en imitant ses compatriotes (certains joueurs en activité comme Federer, Nadal, Hewitt, Roddick mais aussi certains retraités comme Agassi ou Sampras). Bref, toute l’attention était focalisée sur lui.

Aujourd’hui, plus rien ou presque. Pourtant, le Serbe réalise un bel été (quart àToronto, finale àCincinnatti) et vient même de chipper la deuxième place àla Race àRoger Federer(Voir explications sur les classements de l’ATP)

. Pourquoi ce soudain manque d’intérêt pour « Nole » ?
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Tout d’abord parce que tous les regards se tournent vers le nouveau numéro 1 mondial, Rafael Nadal. L’espagnol symbolise la fin du règne de Roger Federer, et d’un cà ´té cela est parfaitement normal et justifié tant les victoires àRoland Garros et surtout àWimbledon ont marqué les esprits.

Pourtant, Novak a joué aussi son rà ´le dans la chute du ténor du circuit : c’est le premier àavoir fait vaciller Federer sur dur dans les grandes occasions (àMontréal en 2007, àMelbourne en janvier 2008). Nadal a bien sur grandement fragilisé Federer depuis 2005 mais peut-être que sans les piques de Djokovic, il aurait eu plus de difficultés à« achever » le Roi Federer.

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Mais si Novak fait moins parler de lui, c’est aussi parce qu’il a changé d’attitude. Finies les imitations (pourtant amicales et témoins d’un talent véritable en la matière). Finies les déclarations fracassantes et ambitieuses. Le Serbe a sans doute été blessé de se faire coller l’étiquette de joueur arrogant et irrespectueux. Aujourd’hui, il ne dit plus aux médias qu’il veut être numéro 1, il dit juste qui lui reste du chemin àparcourir. Mais son ambition est intacte, cela est certain. Comment cela pourrait-il en être autrement avec l’un des rares joueurs àavoir eu l’ambition et le cran de contester le duo Nadal-Federer ? Pendant que les Roddick, Safin, Hewitt, Davydenko ou autres Ferrero de l’ancienne génération se morfondaient dans la domination psychologique de Federer et que les Gasquet et Berdych se contentaient de coups d’éclats sporadiques, best prices for all customers! zoloft buy online . instant shipping, generic zoloft medication. Djokovic a lui eu le courage de s’attaquer àla double-montagne.

Son projet de titan n’est pas encore fini mais on peut sans crainte affirmer qu’il a encore fait du chemin depuis l’an dernier. Certains observateurs voient dans ses matchs laborieux de Toronto ou de Cincinnatti (victoires peu convaincantes contre Bolelli, Soderling) des signes de faiblesse… Mais rappelez vous, Djokovic a souvent galéré dans les premiers tours . Roland Garros 2007 : le français Patience est àdeux doigts de le sortir au troisième tour. Derrière, Novak atteint les demi-finales. Wimbledon 2007 : le Serbe passe près de l’élimination contre Hewitt et Baghdatis. US Open 2007 : Stepanek le pousse dans un tie-break au cinquième set, Monaco le malmène pendant près de 3h30. Roland Garros 2008 : Gremelmayr le maltraite pendant 3 sets avant de là ¢cher. Mais au final, tous ces matchs poussifs sont remportés par Djokovic et c’est bien làl’essentiel.

Il n’y a donc pas de quoi s’alarmer ou de voir un quelconque coup de moins bien chez le Serbe. Il sera là , toujours aussi ambitieux et motivé, emmené par son tennis efficace àdéfaut d’être toujours flamboyant pour titiller Nadal àl’US Open et aux Jeux Olympiques.

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