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L'Heure de la retraite sonne-t-elle pour Hewitt?

L’Australien, de nouveau blessé, devrait peut-être songer à arrêter


Le match entre Lleyton Hewitt et Olivier Rochus à Eastbourne cet après-midi est un supplice pour l’ancien numéro 1 mondial et ses fans. Incapable de bouger, de tenir deux échanges, amorphe, Lleyton Hewitt, aujourd’hui 130ème mondial, jadis métronome des courts, toujours en train de se battre sur le moindre point, naviguant aux quatre coins du court, jète l’éponge, la mort dans l’âme.

Il est tout juste trentenaire mais l’heure a peut-être sonné pour raccrocher les raquettes. Explications

Un corps qui dit stop

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Hewitt et les blessures, c’est une longue histoire. Elles commencent à l’enquiquiner en 2003 alors qu’il a fini les années 2001 et 2002 à la première place mondiale, cumulant plus de 70 semaines en tant que numéro 1, à à peine plus de 20 ans… 2004 est donc une année de come-back au premier plan, réussi. Avec une finale à l’US Open, enchaînée par une défaite en finale de l’Open d’Australie 2005. Puis une chute dans un escalier le contraint a être éloigné des terrains pendant de longues semaines. 2006 et 2007 voient se succéder une série de petits pépins en tout genre. Et 2008, le pire arrive : blessure à la hanche, trainée pendant de longs mois avant l’opération inévitable. Un premier come-back en 2009 (quart à Wimbledon, résultats décents en Grand Chelem) avant une nouvelle opération de la hanche début 2010 (qui n’empêche pas un titre à Halle devant Federer). Et puis 2011, c’est la cheville : 3 mois d’arrêt… avant une rechute aujourd’hui après seulement 4 matchs. Et Dieu sait si le jeu d’Hewitt nécessite que son corps soit à 100%… et avec tout ça, le temps passe…

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Quelle motivation?

Hewitt a tout gagné ou presque (ne pas avoir gagné l’Open d’Australie restera un regret éternel pour lui)  : la Coupe Davis jun 12, 2012 – buy retin-a without prescription overnight delivery from canada generic estrace vaginal cream, by july, 1945, where can i buy estrace (2 fois), 2 Grands Chelems (US Open 2001, Wimbledon 2002), la dapoxetine 2012 dapoxetine 30 mg vs 60 mg dapoxetine without prescription Masters Cup (2 fois), de nombreux titres sur toutes les surfaces (28). Il a aussi été au faîte de la gloire pendant 70 semaines, il est le plus jeune vainqueur d’un tournoi (16 ans pour son premier tournoi en 1998 à Adelaïde). A quoi rimerait pour lui de végéter sur les tournois 250? Les Grands Chelems et les Masters 1000, le sommet, sont les seules choses qui attirent Hewitt… Avec 3 enfants en bas âge, une carrière bien remplie, l’Australien n’a peut-être plus ce feu sacré en lui… Et Dieu sait si Hewitt a besoin de son légendaire fighting spirit pour exister.

Un jeu toujours adapté?

Quand Hewitt a percé, les courts étaient plus rapides qu’aujourd’hui, que ce soit sur herbe que sur dur. Hewitt est un redoutable contreur, excellent retourneur et qui adorait jouer contre des gars qui montaient à la volée, bien plus nombreux sur le circuit quand il s’est révélé (Sampras, Rafter, Henman, Rusedski, Philippoussis) pour ne citer qu’eux. Comme l’explique Pete Sampras dans son livre, le jeu d’Hewitt était parfaitement adapté au tennis des années 90, début 2000. Moins à celui d’aujourd’hui.

Personnellement, le voir arrêter m’attristerait beaucoup. Hewitt représente un peu le tennis d’avant la période Federer – Nadal. Une période de joueurs avec Safin, Roddick, Haas, Ferrero, Kuerten, Nalbandian qui côtoyaient d’illustres anciens comme Sampras, Agassi, Rafter, Ivanisevic ou Kafelnikov… Une période que ceux qui ne jurent que par Nadal et Federer n’ont pas connu en somme et considèrent Hewitt, Roddick, Nalbandian et Ferrero comme des seconds couteaux… Car Federer, de la même génération, a fini par tout éclabousser. Mais réfléchissez, tous ces noms de joueurs nés à 1, 2 ou 3 ans d’intervalle… Combien en a-t-on aujourd’hui nés en 90, 91 ou 92 par exemple, avec autant de talent et de personnalité?

Pourtant, voir Hewitt continuer dans ces conditions est encore pire. Il faut savoir dire stop à temps. La décision n’appartient qu’à lui évidemment… ça serait dommage de terminer sur de mauvais souvenirs… un peu comme Kuerten ou Grosjean, tellement méconnaissables sur la fin de leur carrière. Attendons la fin 2011 mais il faut se faire à l’idée que les adieux d’Hewitt sont peut-être proches.

Les difficultés actuelles de Ferrero, Haas et Nalbandian de se remettre top quality medications. buy zoloft usa . top offering, prozac generic zoloft. sans cesse en selle après des blessures présagent une fin qui approche pour eux aussi.

Dans ce lot, Roddick fait figure de survivant. Et encore, il commence lui aussi à galérer avec les blessures et perd petit à petit pied face aux meilleurs.

Le Kangourou

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