Tennisonline.fr

Les joueurs de tennis les plus détestés du circuit ATP

On n’en parle quasiment jamais, par “respect” diront certains ou plutôt par pratique du politiquement correct, mais le circuit de tennis masculin n’est pas uniquement peuplé de gentlemen àla James Blake, Tim Henman, Alex Corretja ou Carlos Moya. Il y a aussi de beaux enfoirés. L’équipe tennisonline a voulu faire le tour pour vous des joueurs les moins appréciés par leurs pairs.

Il y a peu, Marcelo Rios était le grand méchant loup du circuit tennistique (Voir article du Canard sur le terrible gaucher)

. Récemment, Mike Bryan confiait que le Chilien ne disait jamais bonjour àquiconque. On se souvient aussi de son indifférence devant la blessure de Wayne Ferreira àRoland Garros. La liste de ses faits et gestes est longue… On ne retrouvera sans doute jamais un aussi beau spécimen que Marcelo Rios, mais certains joueurs essaient de reprendre le flambeau.

can you take prozac trazodone and remorin together price of generic prozac pills misoprostol tablet in pharmacies price south africa prozac 74 prozac 40 mg. Robin Soderling, le métronome suédois, est sans doute aujourd’hui l’un des joueurs les plus détestés du circuit. En 2007, àl’entame du cinquième set contre Rafael Nadal, Soderling n’a pas trouvé mieux que de mimer de manière grotesque la façon de l’espagnol de remettre son sous-vêtement en place avant chaque service. A ce propos, le suédois n’est pas le seul às’agacer des TOC de Nadal ou de son temps très limite àservir. Roger Federer est régulièrement venu attaquer l’espagnol sur son petit manège avant de servir. Paul-Henri Mathieu s’est lui aussi montré agacé en conférence de presse sur le dapoxetine . choose online medicine shopping. anchor order dapoxetine , buy cialis dapoxetine without prescription. “cirque” de Nadal ) àl’échauffement dans les vestiaires. Même son de cloche chez Tsonga àl’Open d’Australie quand il a déclaré “quand on le voit faire son truc, on a presque envie qu’il tombe et se blesse…“. Mais revenons ànotre “ami” Soderling : àWimbledon, cette année, il s’est distingué en voulant allumer Roger Federer àbout portant alors que celui-ci était àla volée. Pas un regard, pas un mot d’excuse. Ses attitudes avec le public sont très limites et dans les coulisses, ce n’est un secret pour personne : le suédois est loin d’être apprécié par tout le monde.

Les joueurs tchèques semblent également tenir le bon bout dans le domaine. Tomas Berdych et Radek Stepanek se situent dans la droite lignée de leur prédécesseur Ivan Lendl, qui prenait un malin plaisir àallumer ses adversaires lors de l’échauffement àla volée.
Tomas Berdych s’est maintenant distingué àplusieurs reprises pour son manque de fair-play évident. En 2006, àWimbledon, il singe la technique de Fabrice Santoro de manière ridicule… N’empêche, ce jour là , ce petit frimeur a failli se faire éliminer par Fabulous Fab. En 2008, àRoland Garros, le tchèque s’est attiré les foudres de Mickaà «l Llodra après sa défaite en 5 manches. Le tchèque a justifié lors de la poignée de main au français sa défaite par une annonce qui lui était soi-disant défavorable par le juge de ligne. Pourtant, l’arbitre était descendu de sa chaise, avait confirmé la marque : àla télé, le hawk-eye confirmait la décision de l’arbitre.
Quant àson compère Stepanek, c’est plus son attitude hors des terrains qui gênent : tout d’abord, il a le tort d’être, malgré les apparences, l’un des favoris de ces dames (Stepanek a sans doute l’un des plus beaux palmarès du circuit en la matière, avec Martina Hingis en ex-fiancée et Nicole Vaidisova actuellement). Ensuite, beaucoup de joueurs lui reprochent de se tenir àl’écart et de ne pas se mélanger.

L’ensemble de la clique argentine (Coria, Gaudio, Nalbandian, Chela, Calleri, Canas…) n’est guère apprécié également. Les affaires de dopage récurrentes des gauchos (Coria, Chela, Puerta, Canas et d’autres) ainsi que leur tendance àne jamais se mélanger n’arrangent pas leur réputation. L’histoire du crachat de Chela en direction d’Hewitt (pour lequel il paya une amende) n’a pas contribué àcalmer les histoires. En son temps, Coria était le contre-exemple du joueur àcopier l’attitude : tentative de triche permanente, de déstabilisation des adversaires : même André Agassi avait refusé de lui serrer la main.

Autre sud-américain dans le collimateur : Paul Capdeville. Le très limité chilien, qu’on ne voit quasiment jamais (et tant mieux) a l’air d’en tenir une couche selon Jérémy Chardy qui a récemment avoué ” online canadian pharmacy store! ordering prednisone online . approved pharmacy, buy prednisone online uk. qu’avec lui, il y a toujours des embrouilles 10mg film-coated tablets table of 1. name of the medicinal cheap Hydroxyzine other names of generic estrace . in some countries estrace is also known under the following names : estrace , farmacyrol, gynoestryl, oestrogel, progynon,  “.

En vrac, pour terminer, deux joueurs qui ont pu poser quelques problèmes : Almagro (qui avait explosé de joie au moment de la blessure de Safin àValence en 2005) et Vince Spadea, toujours prêt àembrouiller les matchs.

Pariez sur le tennis, 150€ de bonus !

comments powered by Disqus