Tennisonline.fr

L Open d Australie: entre benediction et malediction

L’Open d’Australie nous révèle chaque année un joueur surprise qui traditionnellement, se hisse au moins en finale du tournoi, voire plus selon les années. D’ailleurs, l’édition 2008 n’a pas dérogé à la règle avec le parcours magnifique de Jo-Wilfried Tsonga jusqu’en finale. C’est le début de la gloire, certains diront. Cependant, en regardant de près l’histoire, on se rend compte qu’atteindre la finale de l’Open d’Australie ne rime pas forcément avec première étape vers l’installation dans les sommets du tennis mondial. Regardons de plus près les 10 derniers « couples de finalistes » de Melbourne Park :

1998 : Korda bat Rios
1999 : Kafelnikov bat Enqvist
2000 : Agassi bat Kafelnikov
2001 : Agassi bat Clément
2002 : T.Johansson bat Safin
2003 : Agassi bat Schuettler
2004 : Federer bat Safin
2005 : Safin bat Hewitt
2006: Federer bat Baghdatis
2007: Federer bat Gonzalez
2008: Djokovic bat Tsonga.

A part en 2000, 2004 et 2005, les finales ont toujours connu un joueur « surprise ». Le plus souvent, celui-ci n’a d’ailleurs pas réussi à franchir l’ultime obstacle (à part Johansson en 2002). Vous connaissez certainement l’adage antique « la roche tarpéienne est près du Capitole », on pourrait le transformer « la roche tarpéienne est près de Melbourne Park ». En effet, on a pu voir ces dernières années des joueurs réussir de fantastiques parcours en Australie puis disparaitre complètement de la circulation. Pour certains, le passage à vide ne dure qu’une saison, voire une saison et demie. Pour d’autres, l’après Open d’Australie se résume à un blackout total.

Après sa finale en 2001, Arnaud Clément buy zyban 150mg online. generic zyban, order genric zyban 150mg to quit smoking at cheap price. a connu une saison difficile, n’arrivant pas à se qualifier pour la Masters Cup et plus grave, n’a plus jamais connu la demi-finale en Grand Chelem dans sa carrière. Rainer Schuettler, lui, a carrément disparu de la planète tennis en 2004, un an après cette finale inattendue à Melbourne. Thomas Enqvist et buy estrace online, estrace generic equivalent cream, estrace generic form. Marcelo Rios order online at usa pharmacy! zoloft price without insurance . cheapest rates, images of generic zoloft . ont eu également du mal à se remettre de cette défaite en finale et n’ont plus jamais gouté aux joies d’une finale d’un Majeur. Thomas Johansson lui était pourtant reparti de Melbourne la coupe sous le bras. Il n’a plus fait parler la poudre par la suite. Marcos Baghdatis, étincelant en 2005 en Australie, a connu les pires difficultés par la suite et remonte tout doucement la pente qui l’a éloigné du top 10. Fernando Gonzalez a eu aussi du mal à digérer ce nouveau statut « d’homme à battre » après sa finale et a connu une longue période de creux dans la suite de la saison, se qualifiant d’un cheveu pour la Masters Cup. Pourquoi un tel phénomène se produit-il en Australie et pas ailleurs (même si Roland Garros présente des symptômes similaires avec les finales de Verkerk ou Gomez) ? L’Open d’Australie serait-il ensorcelé par un mage vicieux qui choisirait chaque année un joueur surprise pour le pousser jusqu’à la finale mais qui serait ensuite maudit pour le reste de sa saison (voire carrière) ? Peut-être, mais il existe également des explications plus rationnelles ¦

Tout d’abord, l’Open d’Australie se prête volontiers au jeu des surprises de par sa place dans le calendrier. 3 semaines après la reprise, cela fait tà ´t… Trop târd pour certains « gros bras », encore fatigués moralement et physiquement par la saison précédente et qui ont du mal à enchainer et défendre dès le début de la saison un nombre important de points. Pour les « jeunes loups », le tournoi arrive au contraire au moment idéal : ils sont requinqués par la trêve où ils ont pu parfaire leur condition physique et effectuer des réglages techniques, et ont surtout une énorme motivation. Les autres joueurs se méfient peut-être un peu moins, gardant en référence les joueurs performants de la saison précédente. Il y a également une part de chance : tirage favorable, adversaire épuisé (cf Roddick contre Schuettler en demi-finale en 2003), abandon d’adversaire lors d’un stade avancé du tournoi. Voilà pour les explications du phénomène de « surprise ». Mais quid de la « malédiction » ?

Effectuer une finale en Grand Chelem quand on ne vous attend pas, ce n’est pas facile à digérer. Outre la progression fulgurante dans le classement qui vous donne un statut d’homme à battre, il faut également supporter la pression médiatique qui en découle. Marcos Baghdatis et Fernando Gonzalez, sont devenus, du jour au lendemain, des super-héros dans leur pays. Pas facile à vivre pour un joueur de tennis qui, après l’Open d’Australie, a une LONGUE saison qui l’attend durant laquelle les concurrents ne feront pas de cadeaux.

La question qui nous brûle les lèvres aujourd’hui est donc celle-ci : Jo-Wilfried Tsonga va-t-il subir la même malédiction que certains de ses prédécesseurs ? On serait tenté de dire non pour plusieurs raisons. Premièrement, il n’a pas bénéficié d’un tableau « facile » (pas d’abandons, trois victoires sur des membres du top 10) à l’inverse d’Arnaud Clément en 2001, même s’il avait tout de même éliminé Kafelnikov amoxicillin 125 mg. amoxil tablets. cost amoxicillin . order cheap amoxil. amoxicillin 500 mg capsule . price of amoxicillin without insurance. buy 250 mg amoxil  en quart de finale. Deuxièmement, il n’a pas fait figure de sparring-spartner en finale. Il est le premier joueur français à avoir remporté un set en finale d’un Majeur depuis atarax. 100% quality guaranteed. approved by fda. order atarax Noah en 1983. La finale de cette édition 2008 n’a pas été à sens unique comme celles d’Agassi contre Clément ou Schuettler, voire celle de Federer contre Gonzalez l’an dernier.

On espère tous donc que « Mister Jo » saura prolonger le sortilège de bénédiction en 2008 tout en évitant celui de la malédiction.

comments powered by Disqus