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Indian Wells : Un top 10 à la rue

Retour sur le Master 1000 d’Indian Wells qui a vu la victoire du “vieux” Ivan Ljubicic

Des surprises en cascade, pour finalement aboutir à un vainqueur inattendu. Voilà comment on pourrait résumer en quelques mots ce tournoi d’Indian Wells, classé dans la catégorie des prestigieux M1000, qui s’est achevé dimanche soir dernier. Quel enseignement principal peut-on tirer de ces dix jours de compétition féroce ? Un Top 10 majoritairement à la rue.

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Il y a quelques mois à peine, Mats Wilander dans une chronique parue dans L’Equipe mettait en exergue la montée en puissance du Top 10 depuis plusieurs mois. Selon lui, le principal moteur de cette hausse en termes de niveau de jeu se prénommait Roger Federer qui obligeait, par ses performances, ses principaux concurrents à travailler toujours plus dur pour espérer le faire chuter de son piédestal.

Il semblerait désormais que l’on assiste à l’effet inverse, effet cependant toujours initié par le même homme. En remportant l’Open d’Australie en janvier dernier haut la main, écœurant un à un ses adversaires dont Tsonga puis Murray dans le dernier carré, l’Helvète a envoyé un signal fort à la jeune garde : il reste le numéro 1 incontestable et incontesté. Cela a certainement pesé dans certaines têtes.

Murray, la tête dans le sac ?

Je pense en premier lieu à Murray, incontestablement marqué par sa déroute en finale, qui, préférant faire l’impasse à Marseille puis jouant sur une jambe à Dubaï, est arrivé en terre californienne à cours de matches. Résultat, une défaite en ¼ de finale face à un Söderling qui lui réussit plutôt bien d’habitude. Sans solutions tout au long de la rencontre, l’Ecossais a dégagé une attitude qu’on lui connaît parfois, celle de junior sans maturité ni lucidité. Le numéro 3 mondial devra rectifier le tir dès Miami, sous peine de perdre à nouveau son rang au classement.

Djokovic, état critique ?

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Djokovic, nouveau dauphin de Federer depuis l’Open d’Australie, tirait sur la corde raide depuis plusieurs semaines avant de se présenter à Indian Wells. Vainqueur de Dubaï, il avait dû à chacun de ses matches s’employer, remontant systématiquement un handicap d’un set face à des joueurs qu’il avait l’habitude de tenir en respect plus aisément. Le week-end de Coupe Davis, certes victorieux, n’a en rien arrangé cet état de lassitude physique et son niveau de jeu cahin-caha. Vainqueur en trois manches de Fish puis Kohlschreiber, il a finalement cédé devant l’impérial Ljubicic en deux petits sets. Une défaite plus que logique, tant son niveau de jeu est décevant depuis plusieurs mois. Un service à l’agonie, la faute à un bras-roulé qui fait de lui le joueur ayant réalisé le plus de double faute depuis le début de la saison sur le circuit, un coup droit sans punch ni poids, beaucoup d’éléments techniques se sont dégradés chez le Serbe. Le signal d’alarme est déclenché. A lui de trouver les clés pour le neutraliser. Dès Miami ?

Nadal sur la bonne voie ?

Le cas de Rafael Nadal, rétrogradé au 4e rang mondial cette semaine par Murray, est différent. Eloigné des terrains depuis son abandon en ¼ de l’Open d’Australie, l’Espagnol a fait montre d’un niveau de jeu globalement satisfaisant sur ses premiers tours. Pour un joueur qui a besoin de « matcher » pour se rassurer, les choses se sont plutôt bien goupillées. Son seul défaut, c’était très certainement d’être le tenant du titre, et donc d’avoir 1000 points à défendre. Facile vainqueur de Schuettler puis Ancic, s’appuyant sur une solidité retrouvée en fond de court et une longueur de balle appréciable, le Majorquin s’est débarrassé en 1/8 de l’un des hommes forts de ce début de saison, Isner, en trois manches. Disposant d’un Berdych en verve sur ce tournoi (qui infligeait au 3e tour un cinglant 0 et 3 au pot de gel Verdasco) lors des ¼ de finale, le protégé de son oncle Toni se voyait proposer une demi sur le papier plus qu’ouverte, face à Ljubicic. Mais, malgré un ratio H2H plus que favorable (5-1 avant ce match), Nadal n’a pas su venir à bout du Croate. Il s’en est fallu d’un rien cependant pour qu’il concrétise ses balles de break au second set, après avoir remporté le premier acte. Mais face au revers à une main retrouvé de son adversaire et surtout son service de plomb, le gaucher hispanique n’a par la suite opposé qu’une longueur de balle bien trop insuffisante pour espérer l’emporter dans des conditions atmosphériques très venteuses. Défait au tie-break du 3e set, Nadal confirme qu’il a perdu de sa superbe sur le plan psychologique, lui le monstre dans ce domaine (encore plus que physiquement) il y a encore une saison. Cependant, revenir de la sorte après 2 mois d’interruption, sans bandages aux genoux, c’est véritablement encourageant. D’autant que la saison de terre-battue se profile à l’horizon…

Federer, priorité GC

Les trois dauphins de Roger ont donc connu des fortunes diverses, marquées cependant par un même point commun : leur dynamique respective n’est pas des meilleures à l’heure actuelle. Quid du GOAT ? Logiquement, il aurait pu (dû ?) en profiter. Malheureusement pour ses fans, depuis quelques saisons, il y a deux Roger. Celui des Grands Chelem, impérial et souverain ; et celui des tournois mineurs, moins aérien. Après s’être fait peur l’espace d’un set face à Hanescu lors de son entrée dans le tournoi, Federer a plié devant Baghdatis au 3e tour. Incapable de contenir la fougue d’un Chypriote retrouvé depuis le début de l’année 2010 (puisque débarrassé de ses ennuis physiques), le Suisse s’est montré incapable de conclure sur l’une de ses trois balles de match, dont deux dans le second set. Au-delà de l’aspect purement statistique, c’est surtout l’attitude quelque peu détaché de Roger tout au long du match qui a pu surprendre. Ses déplacements étaient moins aériens qu’à l’accoutumée, ses coups droits moins tranchants, son service moins performant. Face à un adversaire « en chaleur », cela n’a pas suffit. Peut-être n’avait-il pas encore digéré l’altercation entre Agassi et Sampras quelques jours auparavant qui, de son propre aveu, l’avait quelque peu troublé. Quoiqu’il en soit, cette élimination prématurée à Indian Wells ne remet en cause ni son classement ni sa supériorité sur le tennis mondial. Elle démontre simplement, une fois encore, la faible motivation de l’Helvète hors Grand Chelem. En possédant 16 dans sa besace, il a le droit. Lui seul.

Del Potro, déjà condamné ?

Le dernier membre du Top 5, Del Potro, a lui déclaré forfait pour Indian Wells. Il ne s’alignera pas non plus à Miami. La faute à une blessure au poignet que l’Argentin a décidé de soigner du mieux possible, elle qui l’avait handicapée en Australie et précipité son élimination dès les 1/8e order online at usa pharmacy! buy dapoxetine uk online . online drugstore, buy dapoxetine in india. de finale, face à Cilic. Si son indisponibilité moyenne durée ne pèse pour le moment pas sur son classement, elle pose plusieurs questions. A 21 ans seulement, est-ce inquiétant d’être déjà touché au poignet ? Cela pourrait-il remettre en cause la suite de sa carrière ? Cela l’amènera-t-il à modifier une gestuelle en coup droit qui sollicite énormément ce fichu poignet ? Beaucoup de questions dont l’Argentin s’efforcera certainement d’y apporter une unique réponse positive lors de la saison sur terre-battue, où il devra notamment défendre une ½ finale à Roland-Garros.

Davydenko, élan brisé ?

Del Potro pourrait discuter de ses soucis avec Davydenko. En effet, le Russe, touché au poignet à Dubaï, n’a pas pu défendre correctement ses chances à Indian Wells. Après un premier tour remporté face à l’impétueux Gulbis, le Russe a préféré déclarer forfait face à Troicki (qui a réussi la performance notable d’arriver en 1/8 buy fluoxetine online, how much does prozac cost per pill, yaz prozac bulimia . e de finale de M1000 en ne remportant qu’un seul petit jeu). Homme fort de l’avant Open d’Australie de part sa victoire au Masters en fin de saison dernière et celle à Doha en début d’année 2010 (avec des victoires sur Federer puis Nadal), Davydenko est donc contraint d’observer une période de repos d’un mois environ. Au minimum, quand on sait la difficulté de soigner une blessure au poignet. Véritable stakhanoviste des courts, le 6e mondial paye peut-être là sa débauche conséquente d’énergie depuis plusieurs mois. Quoiqu’il en soit, lui aussi est dans une mauvaise période à l’heure actuelle.

Cilic, le second souffle ?

Après un début de saison en trombe, qui l’a vu confirmer son important potentiel principalement à l’Open d’Australie, avec une ½ finale à la clé, Cilic a rapidement déchanté sur les courts californiens. Défait en deux sets secs et une roue de vélo par le nobody Garcia-Lopez (certes 1/8 de finaliste au bout du compte) au premier tour, le Croate a reçu une petite claque aussi inattendu que, peut-être, salvatrice. L’actuel numéro 9 mondial, orphelin de Bob Brett à Indian Wells et bien qu’accompagné par Ivanisevic himself, va ainsi devoir se remettre en question avant Miami, histoire de ne pas rééditer ce genre de contre-performance. Certainement un mal pour un bien pour l’élancé (parfois désarticulé, au service notamment) joueur de 21 ans qui pourrait lui permettre de trouver un second souffle, et ainsi poursuivre son ascension au sein de la hiérarchie mondiale (même si la terre-battue pourrait le freiner, lui et ses frappes, dans cette optique, à voir).

Gonzalez, le sens des priorités

Fernando Gonzalez, 10e mondial la semaine passée (dépassé depuis par Jo Tsonga), n’a tout simplement pas la tête au tennis depuis plusieurs semaines, et le violent séisme qui a touché son pays, le Chili. Forfait à Indian Wells, « El Bombardero » a préféré apporté son soutien psychologique à ses proches et aux Chiliens, usant de son pouvoir médiatique vraisemblablement fédérateur. Parfois plus que limite dans l’attitude sur un court, Gonzalez a, par ce choix, prouvé qu’il avait un cœur. Depuis l’Open d’Australie, il a donc très peu joué et abordera ainsi sans vraiment de certitudes la saison de terre-battue qui lui est chère. A moins que dès Miami, tournoi auquel il participera pour principalement récolter des fonds pour son pays, sa force de frappe surhumaine fasse des ravages dont lui seul a le secret.

Söderling-Roddick, les « mauvais élèves »

Deux membres du Top 10 font figure de « mauvais élève » dans cette analyse. Et ça n’est, naturellement, pas pour nous déplaire, même si cela ne permet pas véritablement de redorer le blason de cette entité. Il s’agit du Suédois Söderling et de l’Américain Roddick. Le premier cité, éliminé par le second au stade des ½ finales, s’est offert le scalp au tour précédent de Murray, en faisant parler sa puissance aussi bien du fond qu’au service. Plus mobile que par le passé, le grand Robin est en train de confirmer son excellente deuxième partie de saison l’année passée. L’odeur de la terre-battue qui se profile à l’horizon, surface où il fit chuter le roi Nadal dans son antre, n’est peut-être pas étrangère à cette bonne forme actuelle. Quand au second cité, malheureux finaliste face à un Ljubicic renaissant, il reste, semaine après semaine, fidèle à un niveau de jeu extrêmement intéressant et impressionnant de régularité, qui lui permet de réussir un début d’année accompli. C’est LE plus constant des membres du top 10 en ce début d’année 2010.

Ainsi, à l’heure actuelle, 8 membres du Top 10 sont sur une dynamique autre que positive. Pépins physiques, techniques voire mentaux, chacun de ces 8 joueurs a son lot de soucis. Un Top 10 en « mauvais état », voilà qui pourrait donner des idées à leurs poursuivants, dont certains ont les dents longues et n’attendent qu’une chose : les détrôner, et ainsi rentrer dans ce cercle très prisé des dix meilleurs joueurs mondiaux. Une référence.

Le Moustique

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