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A la rencontre de Stéphanie, photographe de SPORT

Alors que la planète Tennis se retrouve cette semaine à Montréal, TennisOnline.fr s’est intéressé à l’envers du décor : les photographes de sport.

Nous avons rencontré la Globe-Trotteuse, Stéphanie Lamy,  et lui avons posé quelques questions sur son métier qui alimente nos magazines de tennis et sites de tennis préférés

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Bonjour Stéphanie.

Commençons par parler un peu de toi.
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Si tu devais choisir un animal tu serais ?
Là je n’en ai aucune idée et je sors mon joker !
Depuis quand es-tu photographe ?
J’ai démarré en pro en 2001 en partant en Nouvelle-Zélande mais je suis photographe depuis bien plus longtemps
dapoxetine 30 mg pills discounts, drugs without prescriptions dapoxetine , buy generic dapoxetine , where to buy dapoxetine in singapore, canadian  Quel est le modèle de ton appareil photo ?
6 days ago – where to buy estrace – cream medication internet selling tablets. soon should take professional estrace- cream no prescription or doctor Canon – j’en ai plusieurs argentiques (que je n’utilise quasiment plus, et que j’ai d’ailleurs laissés en France pour le moment) et numériques. En ce moment je shoote avec le 1D mkII et le 5DmkII – et j’ai hâte d’investir dans un nouveau boîtier !
Qu’est ce qui t’a fait faire le grand saut de devenir photographe professionnel ?
J’avoue ne jamais avoir réfléchi à cela sous cet angle. La photo était ma passion et j’étais fana de sport. Donc ça m’a semblé tout naturel d’allier les 2. Je sortais de mon école de commerce et ai commencé à faire des petits jobs en agence photo après avoir fait une saison à la montagne comme ‘filmeuse’ (faire des photos des gens sur les pistes de ski). Puis j’ai continué dans cette voie et après être passée dans les bureaux de l’Equipe, je suis partie à l’étranger. Depuis je n’ai pas arrêté de bouger (Nouvelle-Zélande, Espagne, Vancouver et maintenant Montréal). Et là je me réinstalle à Vancouver dans quelques semaines.
Comment vis-tu le passage au numérique ?
J’ai commencé en argentique (vers mes 15 ans) mais une fois ‘pro’, j’ai vite fait la transition. Dès 2002, je shootais en parallèle en argentique et numérique. Et comme je suis un peu une ‘geek’, la transition n’a posé aucun souci. Go with the flow 😉 Et puis les améliorations ont été assez fabuleuses et aujourd’hui la qualité est là, du moins pour ce que je fais.
Quels sont les plus gros défis d’un photographe en 2013 ?
Il y en a quelques uns, mais pas forcément spécifiques à 2013.Réussir à vendre ses images quand on est indépendant peut s’avérer difficile. Trouver les débouchés, les clients. On doit souvent payer les frais soi-même, sans certitude de vendre les images. On travaille beaucoup pour parfois rien. Il faut vraiment être passionné !
Le photographe indépendant se doit d’assumer tous les rôles (commercial, marketing, technique, prise de vues, comptable, organisation …), en plus de trouver des sujets intéressants et potentiellement vendeurs !
Le matériel coûte aussi très cher et il faut le renouveler régulièrement.

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Quel est ton joueur préféré et pourquoi ?
Mes joueurs préférés (oui j’en ai eu plusieurs) sont de l’ancienne génération (1985-1995), de l’époque où jeune, je jouais intensément au tennis. En tête, Stefan Edberg (la classe, le fair-play et un superbe jeu service-volée) et Pat Rafter, mais aussi Ivanisevic, et Bruguera et son revers à 2 mains. J’ai tendance à préférer les jeux d’attaque, j’aime quand ça claque tel un beau revers long de ligne !
En tout cas, ta question m’a replongée quelques années en arrière à revivre de beaux moments avec ‘mes’ champions !
Raconte-nous une journée de shooting tennistique, es-tu à l’affut tout le temps où tu peux profiter des matchs avec ton badge d’accréditation ?
Une journée de base est assez longue. On arrive le matin avant le début des matches.Si j’ai le temps, je vais me balader dans les allées pour capturer quelques moments ‘off’ et prendre la température.Ensuite on fait son planning en fonction des matches à couvrir. Et après on shoote ! S’il y a des urgences, on envoie les photos avant la fin du match. Je ne reste pas toujours sur le match au complet, surtout en début de tournoi où il y en a beaucoup en même temps.On peut aussi shooter quelques entraînements si besoin de certains joueurs.Si une tête de série est mal en point dans un match, il faut essayer d’y être car ça peut être ce que le client va vouloir comme image. Donc il faut être à l’affût et bouger régulièrement d’un court à l’autre.Une fois en salle de presse, il faut éditer les photos (trier et choisir celles que l’on va envoyer), les légender et les traiter. Et la journée se finit souvent bien tard, après la fin des matches. Il n’est pas rare de travailler plus de 12h/jour pendant un évènement, sans compter le matériel à porter tout au long de la journée !Pas le temps de profiter des matches, et lorsque l’on shoote, on est focalisé sur un joueur donc on ne voit pas les points.
Imaginons que tu prends une super photo d’une star genre Djokovic comment fais-tu pour la proposer aux grands magazines et combien peux-tu espérer gagner ?
recurring to canada’s health against exacerbated setting modern coverage is buy prednisone online uk the store of entity prices between the united states and On shoote déjà pour un client (obligatoire pour se faire accréditer). Donc c’est le client qui va nous dire, soit en amont, soit pendant le tournoi, quels sont ses besoins. Je travaille souvent avec des agences et parfois le matin ou pendant la journée, le rédacteur va me contacter pour avoir tel ou tel joueur parce qu’il aura eu une demande d’un magazine.Concernant les tarifs, ce n’est pas le photographe qui fixe le prix. Les magazines ont leur grille de tarifs qu’ils appliquent en fonction de la taille de l’image utilisée et si c’est une couverture ou un ¼ de page.

Choisis quelques photos de la coupe Rogers que tu voudrais faire profiter aux lecteurs de TO (Voir dans l’article)

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Merci pour ton temps et Rendez-vous peut-être à l’Us Open de New-York !

Le Toucan

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