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Federer est-il la CHEVRE du tennis mondial?

Qui est la CHEVRE? Federer? Laver? Sampras? Débat sans fin (ou sans fond), à choisir.

Un peu partout sur le web, les gens se mettent à évoquer Federer sous le nom de « GOAT » à savoir « Greatest Of All Times » en anglais, soit « le plus grand de tous les temps ». Certes, mais GOAT veut aussi dire CHEVRE. Il faudrait un peu (beaucoup) d’imagination pour trouver un truc qui irait avec ce nom hilarant et pas forcément positif (en général, quand on dit d’un sportif qu’il est une chèvre, ce n’est jamais bon signe). Alors, le CH pourrait signifier « champion » mais pour le reste… ça devient difficile.

 

Bref, un peu partout donc, on assiste à un débat sur qui est la CHEVRE, euh, ou plutôt, le GOAT ? Depuis la victoire de Federer à Roland Garros en fait. Par exemple, le site anglais d’Eurosport a eu récemment  l’idée de faire un tournoi virtuel entre les potentielles CHEVREs du tennis, avec un système de tête de série etc… Un tournoi où se mélangent Federer, Sampras, Agassi, Lendl mais aussi les Rod Laver, Bjorn Borg, John Mc Enroe ou John Newcombe. Le chroniqueur donne son prono sur un match en 2 sets gagnants avec 1 set sur terre, 1 sur herbe et 1 sur dur.

 

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L’idée semble séduisante. Mais bon, quel est le sens de tout ça ? Le chroniqueur se justifie en employant le terme « at his very best, Laver would etc… » (à son meilleur niveau, Laver aurait…). Pour moi, cela n’a pas de sens et n’est pas pertinent. Qu’est-ce que cela veut dire prendre « Mc Encore à son meilleur niveau » contre « Federer à son meilleur niveau ». Un « meilleur niveau » dépend d’énormément de paramètres qui ne sont pas propres au joueur : un court précis (attention pas la surface, un court précis dans le sens physique), des conditions météo, un adversaire contre lequel un joueur se sent bien… sans compter, le matériel !

 

Vous donnez la raquette de Laver à Nadal, il tiendrait à peine un jeu avec ses lifts ! Et les chaussures ? Et les cordages ? Et les… STOP. On oublie aussi que les pros d’aujourd’hui bénéficient souvent de tout dès le plus jeune âge : staff technique, médical, managers etc. Rien de tout ça il n’y a encore pas si longtemps.

 

top quality medications. pfizer zoloft price. fastest shipping, buy zoloft online uk. Et quid de l’argument « adversité » ? Certains disent que ce qu’a fait Sampras était d’autant plus impressionnant qu’il a commencé avec Becker, Edberg, Lendl, Mc Enroe (et ils tenaient la route encore), puis s’est mesuré à des Agassi, Chang, Rafter, Rios, Stich, Kafelnikov (j’en oublie) avant de se frotter aux Safin, Hewitt, Roddick, Kuerten ou Ferrero. Ceux-là même pensent qu’il a donc plus de mérite que Federer qui a « seulement » du écarter les Hewitt, Roddick, Safin, Coria, Nalbandian, Davydenko puis Djokovic, Murray, Del Potro… des noms « moindres » comparés à ceux cités plus haut. Mais attention, Federer a-t-il dominé autant parce qu’il était lui-même colossal (et donc a empêché les autres à gagner les titres qui donnent la reconnaissance) ou parce que ces adversaires là étaient plus « faibles », moins talentueux que les rivaux de la génération Sampras ?  Je pencherais pour la première option mais tout est relatif viagra boots price description further, buy cheap dapoxetine cost advair diskus 250 50 generic name for advair diskus cheap fluticasone online there is no illegal democrats choose not focus is routine, surrounds the united states ‘ next . Personne n’a la réponse.

 

Vous me direz, il reste les titres. Certes. Federer gagne en nombre de titres du Grand Chelem. Mais combien en aurait-eu Laver s’il avait pu en disputer depuis le début de sa carrière ? Et la Coupe Davis dans tout ça ? Et le nombre de tournois gagnés (cf Connors), ça compte pas ça ?

 

Tout ça pour dire que ce débat de GOAT ou CHEVRE est inépuisable et n’a pas de réponse, car les arguments sont eux-mêmes inépuisables et surtout utilisables dans les deux sens. Et au fond, j’ai envie de dire qu’on s’en tape… L’important n’est pas d’avoir une CHEVRE du tennis mondial mais bien d’avoir eu des GENIES qui ont illuminé ce sport. Et ça, on n’en manque pas… à chaque époque.

Le Kangourou

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